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Galerie de photos sur Asté

Asté commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées et dans le Canton de Campan.

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GéographieModifier

  • Superficie : 2670 ha
  • Population 2012 : 550 hab

Lieux remarquables et personnages historiquesModifier

  • Les grottes de Médous, grottes naturelles creusées par une rivière souterraine situées au bord de la route principale, sont une grande attraction touristique locale. Elles sont situées dans l'ancienne enceinte d'un couvent de Capucins, ayant existé de 1616 à la Révolution. Il ne reste de ce couvent qu'une chapelle, qui fait l'objet d'un pèlerinage annuel, dédié à la Vierge Notre-Dame de Médous.
  • La Fontaine de Crastes

Selon la tradition, cette fontaine aurait été connue des Romains. Henri IV l'utilisait pour ses propriétés curatives. Des résultats d'analyses réalisées en 1997 montrent que cette eau est très minéralisée, qu'elle contient beaucoup de sulfates, du calcium, des bicarbonates, ainsi qu'un bon taux de magnésium. Un projet d'embouteillage avait même été envisagé puis abandonné au cours des années 1990. Cette fontaine est très fréquentée et les visiteurs remplissent des bouteilles d'eau.

Cette eau est indiquée contre les maladies de peau, les plaies et même les ulcères. Le joli petit pont a été construit en 1991 par les classes ateliers de Bagnères-de-Bigorre (Victor Duruy). Le site comprend une fontaine et un petit bassin.

Jean Ferrère, premier du nom, dit Jean I Ferrère, est un sculpteur du XVIIe siècle ayant réalisé du mobilier baroque fameux dès 1647 dans des églises des Hautes-Pyrénées. Asté voit s'y établir son atelier. Il est à l'origine de deux générations supplémentaires de sculpteurs. Son fils Marc est le premier à lui succéder. Ses petits-fils Jean II Ferrère, deuxième du nom, et Dominique lui succèdent également. Ce dernier, s'installe cependant sur Tarbes, son frère restant à Asté. Les ateliers fonctionnent jusqu'au début du XIXe siècle. Ces trois générations de sculpteurs ont posé leur signature dans cinquante-neuf lieux de culte.

Leur art, baroque, emprunt de théâtralité produit des retables dorés à l’or fin et chargé à souhait. Face aux angelots et aux colonnes torsadées, on trouve les symboles de l'Eglise. Aucun centimètre n’est laissé vacant et on remarque les messages cachés du croissant de lune ou de la corbeille de fruits.

La Maison des Ferrère et du Baroque Pyrénéen, installée au centre du village en face de l'église, retrace l'histoire locale de l'art baroque.

  • Pitton de Tournefort

Joseph Pitton de Tournefort est né dans la paroisse Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence le 3 juin 1656. Son père, Pierre Pitton, écuyer, seigneur de Tournefort, époux d'Aimar de Fagone, posséde une grande fortune ; il destine son fils Joseph à l'état ecclésiastique. Joseph fait ses études chez les Jésuites où il acquiert de solides connaissances. Il se passionne très vite pour la botanique. La mort de son père le laisse libre de suivre ses intérêts personnels, notamment dans le domaine de la botanique.

En 1678, il parcourt la Savoie et le Dauphiné d'où il rapporte quantité de plantes pour commencer son herbier. En 1679, il part à Montpellier étudier la médecine et l'anatomie mais aussi la flore de cette région. Tournefort connaît les Pyrénées. Un premier séjour en 1681 l'a amené en Roussillon où il s'établit, entre autres, sur le Canigou et le Mont-Louis. C'est à l'incitation du premier médecin de Louis XIV, Guy Crescent de Fagon, qu'il entreprend un second voyage. En 1684 Pitton explore ce qu'il appelle « le jardin des Pyrénées » : le Lhéris, la vallée de Campan, le Tourmalet, le pic du Midi, Aygue-Cluse, Gavarnie. Joseph Pitton de Tournefort passe deux mois à Asté, septembre et octobre 1685, et reste une figure marquante du lieu. La maison de Jacques Hourtigué, où il est descendu, porte une plaque commémorative.

En 1688, en direction de l'Espagne et du Portugal, il séjourne à Bayonne et étudie la flore basque jusqu'à Roncevaux. Dernière excursion qui clôt ses recherches sur la flore pyrénéenne.

En 1691, Tournefort est reçu à l'Académie des sciences. Il publie en 1694 son premier ouvrage Éléments de botanique ou méthode pour connaître les plantes en trois volumes. En 1700, un voyage en Asie mineure lui fait constituer un herbier de 8.000 plantes.

Après son retour de son voyage au Levant, Tournefort est nommé, en 1706, professeur au Collège royal, où il est titulaire de la chaire de médecine et botanique.

En 1708 il est violemment heurté par une charrette dans la rue Lacépède. Après un mois de maladie, il meurt le 28 décembre 1708, à l'âge de 52 ans.

GalerieModifier

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Hommage à Pitton de Tournefort


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Tabernacle signé Jean II Férrere

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